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Le Président Français a convié au château de la Celle-Saint-Cloud, près de Paris, ses homologues : le Malien Ibrahim Boubakar Keïta, le Nigérien Mahamadou Issoufou, le Burkinabé Roch Marc Christian Kaboré, le Tchadien Idriss Déby et le Mauritanien Mohamed Ould Abdelaziz.

A leurs côtés : l'ONU, l'Union africaine, l'Union européenne, la chancelière allemande Angela Merkel, les chefs des gouvernements italien Paolo Gentiloni et belge Charles Michel. L'Arabie saoudite, les Emirats et les Etats-Unis sont présents.

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Le but visé

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Leur objectif : accroître la mobilisation ‘’sur les plans militaire, politique et financier", explique l'Elysée. La logique suivie est celle du "donnant-donnant": "plus d'engagement des acteurs du G5 contre plus de soutien international".

Lancée en début d'année, l'initiative vise à former une force de 5.000 hommes, composée de soldats des cinq pays impliqués, d'ici mi-2018. Elle a déjà un quartier général, à Sévaré au Mali. Cette armée a récemment mené une première opération dans la zone des "trois frontières" entre Mali, Niger et Burkina Faso. Son rôle est de reconquérir et de sécuriser au plus vite les zones où les groupes extrémistes mènent "des actions par surprise", avant que les kamikazes s'évanouissent dans l'immense désert sahélien, région aussi vaste que l'Europe.

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Retour sur les faits 

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La première attaque terroriste au Mali a eu lieu le 8 février 2013. Un kamikaze s’était fait explosé, blessant un soldat. Deux ans plus tard, 20 personnes ont été tuées dans un hôtel. 

En 2016, au Burkina Fasso, une attaque jihadiste a fait 30 morts. La même année le 13 mars, en Côte-D’ivoire, un commando jihadiste a ouvert le feu sur une place publique tuant 19 personnes.

Ce ne sont que quelques exemples sur les dizaines d’attaques...

Pour réussir, "le G5 Sahel doit s'inclure dans un projet qui ne soit pas uniquement répressif et qui recherche des solutions politiques aux crises" locales. Il faut par ailleurs relever le défi financier alors ces pays sont parmi les plus pauvres du monde.  Ils sont donc incapables de mobiliser les 250 millions d'euros nécessaires dans un premier temps à la force armée, puis "400 millions à plein exercice".

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Des soutiens financiers et matériels

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L'appel aux contributions internationales a jusqu'à présent reçu un accueil mitigé. L'Union européenne a promis 50 millions d'euros, la France 8 millions (surtout en armes, véhicules, avions..). Chacun des cinq pays fondateurs donnera 10 millions, l'Arabie saoudite devrait confirmer mercredi une contribution de 100 millions de dollars. Les Etats-Unis ont quant à eux promis aux cinq pays membres du G5 Sahel une aide de 60 millions de dollars. Un nouveau sommet est prévu pour février avec les pays souhaitant s’engager.

La chasse au Djihadisme

La France a réunit hier une vingtaine de dirigeants pour accélérer la mise en œuvre de la nouvelle force conjointe G5 Sahel. Dans cette région d’Afrique le terrorisme explose ces derniers mois. Cette réunion de soutien se tient à l'initiative d'Emmanuel Macron, qui juge ‘’urgent de renverser la tendance’’ dans cette région ou l’insécurité règne.

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