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Les dirigeants des pays de l'Union européenne (UE) ont formellement approuvé, aujourd’hui, l'ouverture d'une nouvelle phase de leurs négociations avec le Royaume-Uni, incluant leur future relation commerciale, mais en prévenant qu'elle serait  beaucoup plus difficile que leurs premières discussions. Auparavant, les dirigeants européens ont évoqué les quotas d'accueil de réfugiés au sein de l'UE mais aussi la réforme de la zone euro.

Ce vendredi 15 décembre, les Vingt-Sept, réunis en sommet à Bruxelles, viennent d'approuver l'ouverture de la deuxième phase de négociation du Brexit. Comme prévu, les Européens ont accepté cet accord préalable qui leur a été présenté par Michel Barnier, le négociateur en chef du Brexit pour l'Union européenne. 

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« Aujourd'hui est un pas important sur le chemin d'un Brexit en douceur et ordonné et l'élaboration d'un futur partenariat étroit et spécial », a twitté dans la foulée la Première ministre britannique Theresa May, remerciant le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker et le président du Conseil européen, Donald Tusk.

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Avec ce préalable avalisé, on se dit ici, « enfin du concret », car pour le moment les sujets abordés lors de ce sommet n’ont pas donné lieu à des avancées spectaculaires. Les quatre pays d’Europe centrale ne veulent pas toujours accueillir de réfugiés sur leur sol, mais proposent désormais de participer financièrement, à hauteur de 35 millions d’euros, au rapatriement en Afrique subsaharienne des candidats à l’émigration parvenus jusqu’en Libye.

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Les Européens du Nord et de l’Ouest, eux, veulent bien que la solidarité s’exprime par ce moyen, mais pas exclusivement. Il faudra bien, disent-il, que chaque pays membre de l’UE héberge au moins quelques centaines de migrants.

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L’affrontement paraît d’autant plus abstrait qu’en réalité, il ne porte que sur une modeste fraction des flux migratoires enregistrés ces trois dernières années en Europe, puisque seuls sont impliqués les réfugiés victimes de persécutions politiques, religieuses ou ethniques. Il n’est évidemment pas prévu de quotas pour les migrants clandestins qui ne risquent rien dans leur pays d’origine.

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Avant le Brexit, il a été aussi question ce 15 décembre de la réforme de la zone euro, avec les propositions de la Commission et celles de Donald Tusk, le président du Conseil européen. Ces projets assez minimalistes sont bien loin des ambitions initiales du président Emmanuel Macron. Mais l’Elysée, comme les autres partenaires, savent qu’il est difficile d’avancer sur un sujet aussi important tant qu’Angela Merkel, la chancelière allemande, n’aura pas formé un nouveau gouvernement. Ce n’est que partie remise, au plus tard en juin 2018.

Brexit : réforme de la zone euro

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